Souffle acide du vent, larmes brulantes du ciel. Le monde ne ressemble plus aux paysages d'autrefois. Les cataclysmes ont frappé, des colonnes de flammes et de fumées se sont élevées sur l'horizon. La guerre. La guerre des hommes. Et nous, les loups n'avons eu d'autres choix que de fuir. Nombreux furent nos congénères emportés. Nous traversâmes les plaines cabossées, les forêts de cendres, poursuivis par la faim, traqués par la mort.

Notre salut, nous le devions malheureusement à ceux qui avaient provoqué notre malheur.



 

 

Le littoral de Gorge-Creux

 

Rattaché à la ville morte, le port s'étalent sur la côte, les quais rongés par les vagues et les anciens hangars éventrés par la guerre. La plupart des navires couchés ou brisé ne servent plus à la navigation mais parfois, on observe de minuscules bateaux partir en mer.


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La tour de pierre blanche grince sous le vent et ses entrailles visibles d'un côté donne l'illusion d'une morsure de géant, la rendant dangereusement instable.


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Cette crique dissimulé dans les falaises n'est accessible que par de minuscules passages rocheux escarpés. Enfoncée dans Gorge-Creux, elle pullulent de cavernes et le sable chaud de la plage offre une accalmie à la violence toute indiquée. Les oiseaux marins y nichent par millier dans les hauteurs des falaises.


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La Broyeurvie est le navire de guerre le plus grand jamais vu aussi près des terres. Soulevé par les vagues, ce bateau de guerre s'est littéralement enfoncé de pleine face dans Gorge-Creux, la proue perçant la roche jusqu'au sommet des falaises. Désormais figé dans la pierre, les cheminées de la Broyeurvie continuent de fumer, mais personne ne sait ce qui s'y trame exactement. Immense monstre de fer, une multitude de pièces sont a explorer prudemment.


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