Souffle acide du vent, larmes brulantes du ciel. Le monde ne ressemble plus aux paysages d'autrefois. Les cataclysmes ont frappé, des colonnes de flammes et de fumées se sont élevées sur l'horizon. La guerre. La guerre des hommes. Et nous, les loups n'avons eu d'autres choix que de fuir. Nombreux furent nos congénères emportés. Nous traversâmes les plaines cabossées, les forêts de cendres, poursuivis par la faim, traqués par la mort.

Notre salut, nous le devions malheureusement à ceux qui avaient provoqué notre malheur.



 

 

Le Village Bombardé

 

Ancien cœur de vie, la place du marché accueillait les différents commerces du village, à présent en ruine. Les pavés ont été déchaussés par l'assaut des bombes et la vieille fontaine n'est plus qu'un tuyau noir qui soupire dans la brise.


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On raconte que le feu a brûlé des jours durant, les vergers et les champs autours du village, après avoir été défigurés par les bombes. Parmi les champs cabossés, on peut voir encore, alignés comme une armée à l'agonie, les troncs carbonisés qui s'effritent sous la caresse du vent, en une sinistre neige de cendre noire.


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Vieilles granges, structures en ruine, paddock brisés, les fermes étaient relativement nombreuses autour du village. Si certaines ont été renforcée avec du bois et du barbelés, la plupart ont été soufflée par les bombardements.


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Ironiquement, le cimetière à l'entrée du village est la structure qui a été le plus épargné par la guerre. De simples croix de bois aux hauts mausolées de pierre, les hommes ont creusé en son fond, une sinistre fosse commune aujourd'hui recouverte.


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